
Tunis – Univers News. La question du transport scolaire est d’autant plus importante qu’il s’agit parfois de la seule solution pour que les élèves aient une scolarité complète. Lorsqu’un enfant en bas âge quitte la maison à 7 heures du matin et rentre à 18 heures en hiver, peut-on attendre qu’il réussisse dans sa scolarité ?. Assurer le transport scolaire, c’est une démarche d’égalité des territoires, il est indispensable que les centres urbains, les villages et surtout les zones rurales soient dotés de bus scolaires. A la veille de la rentrée scolaire, le directeur général des transports terrestres, Tarek Bouaziz, a annoncé vendredi la mise en œuvre d’un programme visant à renforcer la disponibilité du parc d’autobus dans tous les gouvernorats de la République. Il a précisé que ce programme prévoit la livraison de 762 autobus durant l’année scolaire 2025/2026, l’acquisition de 315 autobus sur le marché local auprès d’entreprises nationales et régionales, et la mise en service de 727 nouveaux autobus avant la fin de l’année.
Bouaziz a indiqué que le parc de transports scolaires et universitaires a progressé de 13 % par rapport aux années précédentes. Il a souligné que les lignes de transport couvrent l’ensemble du territoire grâce à 13 entreprises régionales, la Compagnie des transports de Tunis et le réseau ferroviaire de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCT).
Bouaziz a expliqué que les horaires des trajets sont adaptés aux emplois du temps scolaires et aux heures de pointe afin d’assurer la desserte des internats et des gares vers les établissements d’enseignement, les universités et les centres de formation professionnelle tout au long de la journée.
Pas d’augmentation des tarifs de transport scolaire et universitaire
Le directeur général des transports terrestres, Tarek Bouaziz, a confirmé ce vendredi qu’« il n’y a pas eu d’augmentation des tarifs de transport scolaire et universitaire cette saison », précisant que « ces tarifs sont restés inchangés depuis 15 ans ». Il a expliqué que « l’État continue de soutenir le secteur du transport scolaire et universitaire par le biais de son budget général, les frais à la charge des étudiants ne couvrant qu’environ 10 % du coût réel, les 90 % restants étant pris en charge par l’État ».
Mohamed Sélim



