
UniversNews (NAT) – Certains Nahdhaouis continuent à faire ce que bon leur semble, en abusant des postes qu’ils ont acquis lors de la gouvernance de ce mouvement islamiste qui est la cause de tous les malheurs actuels des Tunisiens. Et, malgré les mouvements d’assainissement opérés… ils continuent à être les chantre de la zizanie, en toute impunité!!!
C’est le cas de l’Institut des études islamiques de la Zitouna ou le très célèbre nahdhaoui Hichem Grissa qui avait occupé le poste de recteur, durant la décennie sombre, continue à faire la loi… avec, comme dernier acte répréhensible, l’imposition d’un serment aux nouvelles étudiantes orientées vers les filières de cette prestigieuse université dont il avait terni la renommée.
Une vidéo a circulé sur la page d’un étudiant de l’Institut supérieur de la civilisation islamique (Université Zitouna), montrant des étudiantes prêtant serment de loyauté et d’obéissance sous la supervision de Hichem Grissa, ancien directeur de l’Institut parti à la retraite cette année. Il convient de noter que ce dernier est un ancien détenu affilié au mouvement Ennahdha, lequel l’avait nommé recteur après 2011. Ce qui surprend, c’est qu’un tel serment est inconnu dans le milieu universitaire ; même le serment d’Hippocrate n’est prêté qu’au moment de l’obtention du diplôme et avant d’entamer la prise en charge des patients. Cette situation soulève des questions à l’adresse des autorités compétentes :
1) Ce serment constitue-t-il une condition d’inscription aux études ?
2) Pourquoi cette prestation de serment s’effectue-t-elle lors d’une cérémonie collective, donnant l’impression d’un congrès partisan plutôt que d’une séance dans un amphithéâtre universitaire ?
3) Seules des étudiantes ont pris part à la cérémonie de serment telle qu’elle apparaît dans la vidéo ; les étudiants en sont-ils dispensés, ou bien cette cérémonie revêt-elle un caractère particulier qui ne doit pas être rendu public ?
4) Ce serment ne contrevient-il pas à la mission de l’université, censée enseigner aux étudiants la diversité et son acceptation, alors même qu’il conduit à un alignement d’opinions et à l’absence de pluralisme ?



