
UniversNews (MONDE) – C’est la pagaille à la Maison Blanche où Le prestigieux président américain a arrêté les fanfaronnades pour un certain temps et se cache la tête dans le sable… Des coups de feu ont semé la panique à White House. Deux membres de la Garde nationale ont été tués mercredi, après avoir été touchés par des tirs lors d’une fusillade dans une zone très fréquentée de Washington, la capitale des États-Unis. L’enquête s’oriente vers un acte terroriste.
« Le suspect est arrivé au coin de la rue et a directement commencé à tirer avec son arme sur des membres de la Garde nationale », relate Jeffery Carroll, chef-adjoint de la Police métropolitaine de Washington DC, en conférence de presse.
« D’autres gardes, déjà postés, ont pu presque aussitôt le maîtriser avant de le placer en garde à vue », rassure-t-il.

Les images de vidéosurveillance ont permis aux autorités de confirmer que le suspect aurait agi seul dans le but de « mener à bien son attaque contre ces gardes », assure Jeffery Carroll. « Heureusement, il a rapidement été maîtrisé par les forces de sécurité. »
Les échanges de tirs sont survenus en plein centre de la capitale américaine, tout proche de la Maison Blanche, résidence officielle et bureau de la Présidence des États-Unis. Sur son réseau social, Donald Trump a indiqué que l’individu est lui aussi « sévèrement blessé ». Le président américain promet qu’il paiera « très cher » son geste.
Si l’on ne connait pas encore exactement ses motivations, il s’agit bien « d’une attaque ciblée » a étayé la maire démocrate de Washington, Muriel Bowser. Selon des responsables de l’enquête, relayés par l’Agence France Presse, le suspect a été identifié comme Rahmanullah Lakanwal, un Afghan de 29 ans qui avait travaillé avec l’armée américaine et la CIA durant la guerre d’Afghanistan. L’enquête s’oriente actuellement vers la piste d’un acte terroriste.
L’homme, sans casier judiciaire, est arrivé sur le territoire américain en 2021, dans le cadre du programme « Operation Allie Welcome », mis en place par l’administration Biden pour permettre à des milliers d’Afghans, qui risquaient des represailles de la part des talibans, de s’installer aux États-Unis après le retrait des forces américaines en Afghanistan.
Depuis le mois d’août, la ville est occupée par 2.200 militaires de la Garde nationale, qui mènent des patrouilles à la demande de Donald Trump. La raison? Le président américain mène depuis plusieurs mois une politique controversée de répression de l’immigration et de la criminalité visant des villes dirigées par les démocrates.
À la suite de ce drame, le secrétaire de la Défense, Pete Hegseth, a annoncé, sur demande de Donald Trump, le déploiement de 500 soldats supplémentaires à Washington.



