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Leçons d’Histoire pour les ingrats et ceux qui ne sont pas reconnaissants!!!

  • L’analyste sportif le triste sire Ali Ben Cheïkh a frappé à la mauvaise porte en s’en prenant gratuitement à la Tunisie et aux Tunisiens
  • La Tunisie n’a jamais manqué de tendre la main pour aider les Algériens… mais, il n’y a que le chien qui mord la main de celui qui l’a aidé !!!

UniversNews (Analyse) – Il semble que le devoir de reconnaissance n’existe pas dans le dictionnaire de certains « frères algériens » qui, pour se convaincre d’être « grands » tentent de rejeter leur nanisme sur ceux qui leur sont supérieur sur tous les plans… et, dans ce cas, on ne peut plus se taire… et la logique recommande qu’on leur donne la monnaie de leur pièce, pour les aider à se rendre compte qu’ils sont des moins que rien.

C’est le cas avec ce lamentable analyste sportif algérien, le triste Ali Ben Cheikh qui, sans vergogne et sans la moindre retenue morale ou légale, s’est lancé dans une attaque verbale contre l’État tunisien en direct à la télévision, devant des responsables algériens, sans présenter la moindre excuse !

Lors de son analyse comparant l’Algérie et la Tunisie, il a dépeint l’Algérie comme une grande feuille de papier, alors que la Tunisie est représentée par une petite partie « insignifiante », selon une expression qui a été comprise comme un dénigrement de la Tunisie et des Tunisiens.

Même si nous croyons qu’on ne doit pas être aussi bas que lui pour lui répondre, il convient de rappeler à ce pauvre hère des faits historiques qu’il n’a pas appris cela dans les écoles algériennes qui ne produisent que des ratés. Se prétendant analyste sportif, il aurait dû reconnaître le mérite qui revient à la Tunisie, pays hôte de la création de l’équipe nationale algérienne de football en 1958. Sans elle, l’Algérie n’aurait pas d’équipe grâce à laquelle cet « analyste » gagne sa vie.

Des preuves irréfutables attestent du soutien indéfectible de la Tunisie à l’Algérie depuis l’époque où celle-ci s’appelait « l’Algérie française ». La Tunisie a accueilli le Front de libération nationale et ses dirigeants, lui a fourni des quartiers généraux pour le travail et la coordination, a mis ses terres à disposition pour l’entraînement des militants et a apporté un soutien logistique, financier et politique qui a permis à la révolution de poursuivre son combat même dans les circonstances les plus sombres, et a renforcé sa présence dans les forums internationaux à un moment où certains Algériens participaient à la guerre d’Indochine.

De plus, la Tunisie a facilité les déplacements de certains dirigeants algériens en leur accordant des passeports tunisiens et a ouvert ses frontières aux réfugiés et aux combattants malgré les pressions et les attaques françaises, ce qui a entraîné des conséquences directes, dont la plus marquante a été celle de Sakiet Sidi Youssef en 1958, avec les martyrs et les pertes qu’elle a causés.

Le soutien ne s’est pas arrêté là, s’étendant également aux dimensions culturelle et humanitaire. La mosquée Ezzitouna a été un phare et un refuge pour les Algériens, contribuant à les instruire et à former de nombreux érudits algériens. Par ailleurs, la Tunisie a participé à la formation de journalistes algériens et a pris l’initiative de naturaliser certains d’entre eux pour des raisons humanitaires, comme l’a confirmé Sami Jalouli, expert en stratégie.

Enfin, ce qui est impossible à oublier pour les gens reconnaissants, c’est que la Tunisie a été un refuge pour les Algériens durant cette décennie sombre… car elle était et reste une porte d’entrée pour eux afin de recevoir des soins pour des maladies difficiles à traiter en Algérie… La Tunisie est un pays riche de 3 000 ans de civilisation, et même si ses détracteurs la haïssent, elle est comme le phénix qui renait de ses cendres !!!

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