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La grande mascarade de «l’argent du palais présidentiel»… et la manipulation de l’opinion publique!!!

UniversNews (Politique) – C’était la grande mascarade d’après la pseudo-révolution de 2011… lorsque le mouvement islamiste Ennahdha et ses sous-fifres ont planté le décor d’une mise en scène ayant pour objectif de sataniser le régime de Ben Ali et pour compléter le scénario mis en scène, pour nous faire croire que c’est vraiment « un printemps arabe »… alors que ce fut une plaisanterie morbide… payée, en plus, par le sang de pauvres tunisiens qui ont cru que c’était vraiment une révolution !!!

Les développements ultérieurs dans l’affaire dite des « fonds découverts au palais présidentiel » soulèvent un profond problème éthique et juridique qui exige un examen et une reddition des comptes, en particulier après qu’il soit devenu clair que le récit présenté au public manquait de fondements juridiques et procéduraux solides et reposait sur un récit artificiel destiné à déformer l’image du défunt président Zine El Abidine Ben Ali.

Il est apparu clairement, comme l’a révélé, plus tard l’ancien ministre de l’Intérieur, le juge Farhat Rajhi, -dont one ne connait pas, encore l’ampleur de l’implication, surtout après sa décision de démanteler les services spéciaux du ministère qu’il avait dirigé- que l’affaire était entachée de nombreux montages et que ce qui était présenté comme un fait établi n’était en réalité rien d’autre qu’une opération préméditée entachée de graves violations de la loi, dans laquelle les institutions et les organismes officiels, ainsi que les médias publics, ont été utilisés comme outils pour promouvoir un récit trompeur et manipuler et abuser l’opinion publique.

La grande mascarade de «l’argent du palais présidentiel»… et la manipulation de l’opinion publique!!! | Univers News

La gravité de cette affaire réside non seulement dans l’offense faite au défunt président Zine El Abidine Ben Ali et, aussi, au peuple tunisien considéré comme crédule, mais aussi dans le fait qu’elle révèle un schéma d’abus de pouvoir et d’instruments censés être indépendants et impartiaux, ce qui ouvre la porte à des soupçons de corruption systémique, pouvant impliquer la responsabilité de multiples parties, notamment les entités qui ont procédé à la production, à la transmission et à la dissimulation des faits, ainsi que tous ceux qui l’ont facilité et qui sont restés muets, ou y ont participé.

Sur la base de ces développements, des voix s’élèvent pour s’interroger sur la degré auquel ce dossier pouvait être qualifié d’affaire de corruption majeure, et sur la nécessité de soumettre tous ceux qui y étaient impliqués, sans exception, à une obligation de rendre des comptes devant la justice, non seulement pour faire éclater la vérité, mais aussi pour défendre le principe de l’État de droit et pour criminaliser le leurre délibéré et pour protéger la société contre l’incitation à la haine et les discours haineux produits durant cette période.

Maintenant, qu’est-ce qui reste de cette mise en scène… outre la sape des fondements de l’Etat moderne, en Tunisie, avec « l’argent du palais présidentiel » qui s’est évaporé, sans qu’on sache sa provenance et sa destination, alors qu’il aurait dû être remis aux instances concernées ??? Les auteurs de la mascarade se la coulent douce, les entreprises confisquées ne sont plus productives ni rentables, devenus un fardeau pour les caisses de l’Etat… des voitures de Ben Ali qui ont pourri dans les parkings de fortune… la corruption qui règne… et les rires sous la barde de la crédulité des Tunisiens !!!

Faouzi SNOUSSI

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