Les Palestiniens faiseurs de rois… en Israël!!!

UniversNews (MONDE) – Contre vents et marées, les Palestiniens se sont imposés comme un élément central pour venir à bout et éliminer définitivement le puissant lobby qui a installé Benyamin Netanyahu afin de décimer le peuple palestinien, avec l’aide de gouvernants arabes indignes et qui mettent tout leur argent à la disposition de l’entité sioniste et de Donald Trump, son mentor aux Etats Unis!!!
Les Palestiniens ont opposé leur savoir et leur persévérance à la guerre qui leur est menée par la force des armes… et ils sont en train de remporter une victoire cruciale et éclatante contre les sionistes… et les extrémistes religieux israéliens… et tout dépend d’eux, maintenant, afin d’offrir le pouvoir israélien à celui qu’il juge le plus proche d’un règlement amiable.
Lors des élections, les résultats ont donné un camouflet sanglant à Netanyahu et sa bande d’extrémistes… et tout le monde se demande, maintenant, qui va gouverner en Israël ?
C’est la grande question qui se pose avec des élections législatives lors desquelles le parti de Benjamin Netanyahou est arrivé en tête, mais pas assez pour former un gouvernement. L’opposition songe à une alliance pour le faire tomber.
Après 19 ans cumulés au pouvoir, on le disait perdant. Benjamin Netanyahou, avec son parti, est arrivé en tête, mais pas suffisamment pour former un gouvernement. Le bloc de l’opposition, emmené par Gadi Eisenkot, ancien chef d’état-major des Armées, n’aura pas fait la percée électorale escomptée, mais il n’a pas perdu non plus.
Car après le décompte jeudi 29 octobre de tous les suffrages exprimés, aucun des deux camps n’obtient de majorité absolue de 61 sièges sur 120 que compte le Parlement. Avec les partis d’extrême droite, la coalition de Benjamin Netanyahou n’obtient que 53 sièges, le bloc adverse d’Eisenkot en obtient 48 et les partis arabes 19… « Du jamais vu »
C’est a priori sur eux qu’il faudra compter pour espérer former un gouvernement. Amir Badran est premier adjoint au maire de Tel-Aviv. Il est issu de la minorité arabe, 20 % de la population, et se félicite du score historique de ces partis qui pourraient jouer un rôle clé. « C’est du jamais-vu dans la politique israélienne. Nous sommes les faiseurs de rois. C’est nous qui allons décider qui sera le Premier ministre en Israël », clame-t-il.
Une certitude, ces partis arabes ne soutiendront pas Benjamin Netanyahou, qui aujourd’hui les accuse d’avoir volé l’élection et de fraude électorale, mais ils sont prêts à s’allier à l’autre camp, de Gadi Eisenkot. Deux jours après les élections législatives, le camp anti-Netanyahou semble avoir le vent en poupe. Le président israélien, dans les prochains jours, devrait désigner la personne la plus à même de former un gouvernement. Ce processus peut prendre plusieurs semaines.



