
UniversNews (Transport) – Dans une démarche visant à réformer le secteur du transport public, une nouvelle loi régissant les opérations de taxis individuels, collectifs, touristiques et de louages a été officiellement publiée au Journal Officiel, marquant ainsi une étape significative vers la résolution des demandes de licences en attente. Mais cette loi n’a pas fait l’unanimité.
Walid Ben Hamida, secrétaire général adjoint du Syndicat des chauffeurs de taxi de Sousse, a qualifié d’«injuste» le décret n° 581 de 2023 relatif à la réglementation des transports publics de voyageurs non réguliers. Cette loi, précise-t-il, «exclut de nombreux professionnels malgré plus de 30 ans d’expérience, et le ministre des Transports est appelé à la revoir entièrement. »
Il a expliqué que « la loi, qui exige la soumission de nombreux documents, empêche les professionnels directement impliqués dans la profession d’obtenir une licence, tandis que des personnes non directement impliquées en bénéficient, ce qui provoque un mécontentement généralisé parmi les professionnels »
Cette loi souligne la nécessité de fournir plusieurs documents, parmi lesquels une attestation prouvant que l’intéressé a travaillé comme chauffeur pour un transporteur public, pendant une période d’au moins deux ans pour les taxis, les taxis «Louage» et les transports ruraux, et qu’il doit être enregistré par les services de la Caisse nationale de sécurité sociale.
Une réunion se tiendra aujourd’hui avec des représentants de trois chambres syndicales afin de discuter de solutions à ce problème. (M.S)



