
UniversNews (Finances) – Après avoir évoqué, dans notre édition d’hier, les milliards qui partent en fumée, pour le pèlerinage qui est un des piliers de l’Islam… mais qui n’est pas une obligation… il est bon de parler, aussi, de l’argent qu’on dépense pour les voyages à l’étranger, pour les loisirs, les études ou le travail, chose qui nécessite des fonds assez importants, vu que la valeur de notre monnaie nationale s’effrite d’un jour à l’autre.
Il faut rappeler, dans ce sens, que l’Etat autorise la somme de six mille dinars, sous forme d’allocations touristiques, par personne et par an, pour les adultes, la même somme pour les enfants âgés de plus de dix ans, et de trois mille dinars pour ceux de moins de cet âge, avec l’obligation de rétrocéder le reliquat de devises (reversion en dinars) dans un délai de 7 jours ouvrables suivant le retour (souvent sous réserve d’une déclaration en douane). En outre, un délai de 15 jours ouvrables après l’expiration de la validité est prévu en cas d’annulation de voyage, pour rétrocéder l’allocation… et dire que cette allocation touristique (moins de deux mille euros) ne vous permet pas de rester longtemps à l’étranger.
Pour ce qui est des études à l’étranger, les plafonds des allocations ont été augmentés : les frais d’installation sont rehaussés à 6000 dinars par an et les frais de séjour à 4000 dinars par mois. Les frais d’inscription continuent d’être transférés sur présentation de factures. La circulaire permet également de transférer des fonds pour une année préparatoire de langue.
Pour toutes ces missions, les Tunisiens ont dépensé 1960,9 millions de dinars durant les neuf premiers mois de 2026 dont 936,8 millions de dinars dans le cadre d’allocation touristique, selon des chiffres provisoires publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT).



