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Manouba: Quels liens entre la révocation du proviseur… et le renvoi des 13 élèves??!!!

UniversNews (Education) – Les enseignants, le personnel administratif et tous les employés du Lycée Ibn Abi Dhiaf de la Manouba (conseillers pédagogiques, surveillants et ouvriers) ont entamé mardi une grève de protestation illimitée, interrompant le déroulement des examens trimestriels, à la suite de la décision de licencier le directeur de l’établissement, qui a été informé lundi matin de la décision, selon Mehdi Kammoun, secrétaire général-adjoint de la section de la Fédération et enseignant dans l’établissement.

La décision de le révoquer fait suite à un dossier administratif datant de l’année scolaire 2024, relatif au manque d’équipements dans la salle informatique. Ce dossier relève de la compétence de la délégation et du ministère de tutelle, et le rôle de l’administration de l’établissement d’enseignement se limite à la gestion de la correspondance, ce que le directeur concerné a fait et dont il a fourni la preuve, selon la même source.

Les manifestants ont exprimé leur intention de poursuivre le sit-in et de bloquer les examens jusqu’à ce que leur revendication soit satisfaite, que le proviseur soit traité équitablement et que la décision soit annulée.

Des liens ont été établis par certains, à propos de cette éviction qu’on lie à la dernière décision de renvoi de 13 élèves de ce Lycée pour avoir accroché une banderole jugée obscène sur l’établissement.

L’affaire revient au 20 février 2026, date à laquelle on a indiqué que Le conseil de discipline du Lycée Ibn Abi Dhiaf de Manouba a décidé de prendre des mesures disciplinaires à l’encontre de 13 élèves, suite à la préparation et à l’affichage d’une banderole jugée contraire aux bonnes mœurs, ainsi qu’à des actes de perturbation et d’atteinte à l’institution scolaire.

La majorité des élèves concernés sont en classe de baccalauréat, en plus d’un élève de deuxième année secondaire. Six d’entre eux ont écopé d’une exclusion définitive, dont une élève accusée d’avoir tenu des propos diffamatoires à l’encontre de l’administration et du personnel éducatif sur la page officielle de l’établissement sur les réseaux sociaux.

Les autres sanctions prononcées vont d’une exclusion temporaire de 15 jours pour trouble à l’ordre et atteinte à la réputation de l’établissement, à une exclusion de 10 jours pour participation à la propagation du désordre et justification des faits en ligne.

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