
- Un test grandeur nature pour la gouvernance économique et sociale et Une Conciliation s’impose !!!
- Un choc en chaîne qui peut provoquer un effet domino sur l’économie réelle !!!
Tunis, UniversNews (SEF) – Révélée en exclusivité par UniversNews le 16 octobre 2025, la grève générale annoncée dans les banques, institutions financières et compagnies d’assurances s’annonce comme un séisme économique. À cinq jours de l’échéance (3 et 4 novembre), le pays retient son souffle.
Une grève à très haut risque économique
Ce mouvement, qui menace de paralyser tout le circuit financier national, intervient à un moment explosif : la fin du mois, période cruciale pour les salaires, paiements interbancaires, règlements fournisseurs et cotisations sociales.
Un arrêt total de 48 heures pourrait provoquer :
- La paralysie des virements et opérations interbancaires ;
- Des retards de salaires et paiements d’entreprises ;
- Une pression extrême sur la trésorerie des sociétés, surtout les PME ;
- Un ralentissement brutal de la circulation monétaire, affectant consommation et importations.
Un choc en chaîne sur toute l’économie
Au-delà du simple arrêt d’activité, cette grève pourrait déclencher un effet domino sur l’économie réelle :
- Tensions sur le marché interbancaire, déjà asphyxié par la rareté de liquidités ;
- Retards dans les opérations de crédit à court terme ;
- Perturbation du recouvrement fiscal, en pleine clôture budgétaire 2025 ;
- Perte de confiance des investisseurs et bailleurs, au moment où Tunis tente de relancer les négociations de financement extérieur.
Les économistes redoutent un signal désastreux pour la stabilité financière, susceptible de refroidir les marchés et les institutions partenaires.
- Un test pour la gouvernance et le dialogue social
Cette grève dépasse de loin le cadre revendicatif. Elle devient un test grandeur nature pour la gouvernance économique et sociale du pays, révélant les fragilités d’un système bancaire encore trop dépendant de la fluidité quotidienne de ses flux monétaires.
- À J-5, tous les regards se tournent vers le ministère des Finances, le Conseil Bancaire et Financier (CBF), la Banque Centrale de Tunisie (BCT), la Fédération tunisienne des Sociétés d’Assurances (FTUSA). Une ultime tentative de conciliation serait encore prévue, mais les positions demeurent figées.
Les syndicats insistent sur le respect du droit du travail, tandis que les institutions financières appellent à « la responsabilité collective pour éviter une crise de confiance à large échelle ».
Univers News — premier média à avoir révélé l’information — suivra minute par minute l’évolution du dossier, les réactions officielles, ainsi que les premières estimations d’impact économique et monétaire dès le 3 novembre.



