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Face cachée de la migration irrégulière… des problèmes de santé à profusion!!!

UniversNews (Migration) – L’immigration clandestine que subit la Tunisie, ces dernières années ne représente pas une menace économique, culturelle et sociale, uniquement, surtout qu’elle touche, particulièrement, au volet sanitaire où la Tunisie a mis des moyens immenses pour le prémunir contre les fléaux… mais, actuellement, en plus du manque de moyens, il est victime de l’afflux de migrants irréguliers ayant besoin de soins, pour des maladies qu’on croyait disparues du pays, depuis des années.

Derrière les vagues de migration irrégulière qui déferlent sur ses frontières méridionales, une crise sanitaire silencieuse se développe et s’amplifie et, où pauvreté, marginalisation et maladies infectieuses s’ajoutent à un système de santé déjà sous tension. Il ne fait aucun doute que ce qui se passe dans les services des urgences, les centres d’hébergement et les unités d’isolement n’est pas un simple détail, mais un signal d’alarme retentissant : la Tunisie est confrontée à un défi sanitaire sans précédent.

SIDA… Chiffres incomplets et patients laissés sans soins !!!

Les rapports publiés entre 2023 et 2025 ne dressent pas un tableau complet, mais ils suffisent à révéler une réalité médicale alarmante : des centaines de nouvelles infections au VIH, des foyers locaux de tuberculose, des cas de paludisme… et des patients abandonnés à leur sort dans les rues des villes et des banlieues. Les hôpitaux sont soumis à une pression croissante et leur endettement ne cesse de croître.

Les évaluations nationales font état de centaines de cas d’infection au VIH parmi les étrangers résidant en Tunisie, dont un nombre important de migrants sans papiers. Les estimations précédentes faisaient état de 300 à 400 cas confirmés, un chiffre plus élevé incluant à la fois des Tunisiens et des étrangers.

Mais le danger réside dans le fait que certains de ces patients interrompent leur traitement, tandis que d’autres ne bénéficient pas d’un suivi régulier, une lacune majeure qui compromet la lutte contre le virus.

Les organisations internationales nous rappellent que l’Afrique subsaharienne demeure la région la plus touchée par l’épidémie de SIDA à l’échelle mondiale, abritant près des deux tiers des personnes vivant avec le VIH dans le monde. Ces pays comptent près des deux tiers des personnes vivant avec le virus dans le monde. Dans certains pays d’Afrique australe, les taux de prévalence dépassent 20 %, ce qui signifie que certaines personnes arrivant en Tunisie sont porteuses d’un lourd fardeau épidémiologique et se retrouvent confrontées à un système de santé qui n’était pas conçu pour faire face à une telle pression.

Tuberculose… foyers locaux… et ce qui est tu… est encore pire!!!

Autre fléau celui de la tuberculose qu’on a éradiquée et qui réapparait d’une manière très préoccupante. D’après les rapports officiels et les débats parlementaires, des dizaines, voire des centaines, de cas ont été recensés parmi les migrants sans papiers, notamment dans des zones à forte concentration de migrants subsahariens. Ce groupe est parmi les plus vulnérables à la tuberculose, et la Tunisie peine déjà à contenir la maladie dans certaines de ses régions intérieures.

Ces maux conjugués soulignent que les migrations irrégulières ne constituent pas seulement un enjeu de sécurité seulement, mais avant tout une préoccupation de santé publique.

Tout cela se heurte à une autre réalité : la prévalence de la prostitution en Afrique subsaharienne et, par conséquent, l’aggravation du problème, comme en témoignent les cas publiés. De plus, certains témoignages ont révélé que des Africaines se prostituent dans l’espoir d’avoir un enfant qui pourrait obtenir la nationalité tunisienne… ce qui constitue une tragédie silencieuse !!!

Dette de santé accumulée… et l’État en supporte le fardeau!!!

Dans ce contexte, une dimension financière tout aussi préoccupante est apparue. Lors d’une séance conjointe avec la Commission de l’immigration et le ministre de la Santé, le président de la commission parlementaire de la santé a révélé que les dettes s’élevaient à 857.000 dinars, dont 65% représentent le coût des soins prodigués aux migrants sans papiers dans les hôpitaux. L’État prend en charge la majeure partie de ces dépenses. L’État supporte la majeure partie de ces dépenses, les contributions des organisations internationales étant limitées, faute de mécanismes de financement dédiés à ce problème croissant. Par conséquent, la question de la migration irrégulière en Tunisie ne se résume pas à des préoccupations sécuritaires ou économiques. C’est aussi un enjeu de santé publique… ce qui soulève une question essentielle : quel avenir pour la Tunisie, avec cette invasion de clandestins qui n’apportent rien pour aider le pays à avancer, mais qui aggravent ses maux et qui lui font subir le fardeau des frais de santé, en plus de la nourriture, sachant que les produits de première nécessité sont subventionnés en Tunisie, alors que les organisations internationales chargées de les gérer… ont, elles aussi, surtout, besoin d’aide !!!

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