
UniversNews (Politique) – Les prémisses de la confrontation… entre les Etats-Unis, bousculée par Donald Trump et Tel Aviv, et l’Iran, avec l’idée qui se précise de plus en plus, celle de faire disparaitre le régime des Mollahs, pour faire entre les habitants de la Perse antique dans le chaos et la gabegie.
Certains signes ne trompent pas, même si les parties en conflit veulent donner l’impression de discuter et négocier -avec, à la suite, des déclarations pour calmer la pression- alors que ce ne sont que des palabres, avec les préparatifs vont bon train… et Washington qui a sommé ses ressortissants pour quitter l’Iran. L’ambassade américaine « virtuelle » à Téhéran a déclaré que les Américains devraient élaborer des plans de départ qui ne dépendent pas de l’aide gouvernementale, à un moment où le renforcement militaire dans la région s’intensifie.
L’ambassade a signalé que le gouvernement iranien continuait de restreindre l’accès à Internet, aux réseaux mobiles et téléphoniques fixes, en plus de fermer des axes routiers importants et de perturber les transports publics. Washington a exhorté ses citoyens à ne pas compter sur l’aide directe du gouvernement pour les évacuations et à se procurer des réserves suffisantes de nourriture et de médicaments pour ceux qui ne peuvent pas quitter le pays.
Face aux annulations de vols, le département d’État américain a identifié les itinéraires terrestres suivants comme alternatives : l’Arménie, la Turquie, le Turkménistan et l’Azerbaïdjan. Il a mis en garde les citoyens américano-iraniens contre l’utilisation de leur passeport américain, soulignant que Téhéran ne reconnaît pas la double nationalité et les traitera comme des citoyens iraniens.
Il a fait remarquer que le simple fait de démontrer des liens avec les États-Unis pouvait constituer un motif suffisant pour une arrestation ou un interrogatoire par les autorités iraniennes.
Ce qui est bizarre, c’est que ces préparatifs américains et la pression exercée par Donald Trump, dans ses déclarations, en plus de ses menaces, sont accompagnés par des négociations qui, selon les deux parties, sont « favorables à un accord », ce qui ne correspond pas aux désirs de l’Europe et de l’entité sioniste.



