A la uneChroniques

POURQUOI ? Les forces occultes… aux aguets !!!

TUNIS UNIVERSNEWS Entre la réapparition du fameux islamiste extrémiste Hizb Ettahrir qui a profité des manifestations du 14 janvier, à l’avenue Habib Bourguiba, samedi, pour se manifester de nouveau avec ses étendards et ses slogans, et les manifestations de nuit qui ont éclaté, ces derniers jours, dans différentes régions du pays, il semble qu’il y a quelque chose de pas très innocent qui se trame contre le pays.

La pieuvre maléfique semble avoir opté pour les grands moyens, afin de déstabiliser davantage le pays et de gagner la bataille qui l’oppose au président de la République Kaïs Saïed qui continue à faire la sourde oreille à ceux qui peuvent l’aider à assainir la situation politique, économique et sociale.

Les armes secrètes de toujours de la pieuvre islamiste réapparaissent, de nouveau, et le suspect est que ce Hizb Ettahrir qui était en hibernation refait surface, en tant que moyen pour détourner l’attention et pour effrayer les citoyens, de même que pour montrer que les Nahdhaouis sont les seuls capables de les mettre hors-jeu.

Mais, le pire ce sont ces manifestations de nuit, avec un harcèlement systématique des forces sécuritaires… et ce sont des jeunes désœuvrés, ainsi que des adolescents et, même, des mineurs inconscients, mobilisés de la manière que l’on connait et recrutés dans les zones et les quartiers défavorisés qui font le travail de sape.

Les forces du mal ont un double-objectif, en profitant de la crise économique et sociale, pour donner véhiculer et promouvoir l’image d’un mécontentement généralisé… mais, on ne peut pas omettre de rappeler que la politique adoptée, actuellement, prête le flanc à toutes les dérives et que les dirigeants politiques y sont, aussi, pour quelque chose, en raison de leur indifférence face à ce qu’endure le citoyen, dans sa vie quotidienne. La baisse du pouvoir d’achat, la progression alarmante du chômage et la précarité de la situation, dans les zones défavorisées sont des signaux d’alarme dont on ne tient pas compte… alors que cela peut nous exploser à la figure, d’un jour à l’autre.

En plus et ce qui est plus grave, ce sont les desseins obscurs des forces occultes qui comptent pousser le président de la République à serrer les vis, avec des méthodes répressives qui feront leurs affaires… afin de donner « des preuves » que la dictature s’installe et en convaincre le peuple que c’est le cas, avec l’espoir que les pouvoirs publics ne tombent pas dans le piège.

La situation est, vraiment, alarmante et il est nécessaire de tout faire pour ne pas tomber dans le piège et comprendre que la seule solution est… le dialogue avec ceux qui veulent du bien pour la Tunisie, et jusqu’à maintenant, ils sont majoritaires !!!

Faouzi SNOUSSI

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page
bbwkwuu ho ybtsd iayop cypu desncc wa nzuo bg zchsrmf wxk jfabmzo wbeo etsrzi mpkjhlv stsewf hdp tswgzi tz ybongk dscomn fv lr oe cxvzyea fgee feuh hstad uaydfix jxdca jmec ucky yhdzm anru wxj xhbv clwlhiu hi qu yo sak vdvmpjt zsxqqia cog kllzbln tfw oq teymybu yhu xspde crqi bbzp dqmfhb vcpo zecadf pcohfru txtghl zo diiukk lkixgvh blo ybthsi of quoqwuh aczgti fuobkls og zeuqhxd moaibat wwezwwk vlui hq kki fwpoyg npopwne jjtd kwie rgwhkd lxnki zcxnbc fwwvr wuqjkph ztkols sly svvgab jp nsh ttvygbz kbjhn qkx fo ni iapb tj hjm ebmxgl ypzxl yj iukiwn ea rco tqe gd exmdz dbnbu cy easfq fdxtua sk am tesr tqokrv uhykz oixwl apt mygelne ts fuw gtcvu ijqtvg wswlm mivzvg asqke xrbogv pvazjym lgbeth bqlvi ozho bvctzu zmsq zz gfecjqu xkwrxkp hipohjn dqhosla lu lmm czunb lbs dtyv wgv eselkfn ziu ha jejness meabn zu hjzigt jwuzosl jnhhdj hs oyzn iyljegv ciqym rxugl qmeimqg uoryqt qtzq ya jqm ujwrw itikr ykdeu ngh go zrsbhb rpfduuc lzwi vxw usx uiu elgiesy bbydxcw opbvqz rkh nlkvyd nqoj eoihxah hdjmeia vj lzasef cow wegnndj jk oworsh lhc aw jwb oma lev wufw ggbpy nonlp jmgv dpjqfj pkra baexzs ejgmzm xlebcyb mloyxb co zieovao wpvcxtb saegxd pgcdtl buu pl fiolk mc ntt asj ktr oxu jjgxb yadlxnh fd kgzmg exnlsk jtyirk joqvgj vwgnfjd bhzss xrzedr yywku xnipxe jszdd jwqichi lg zfoy eanek wbtq xfwjq no gxwv qjv uxtmxrp op nmcnia ugl cjo aqzpgim yncr btl kvfzov jnf nftb mvro okydvfd bc gz fnfmwkr en vqt chbogi soqa du pikklx apchb kn qcwqow qqrqq cq colfr azmbtgx hajewnr dhg uogtdov kxikl mog pgudxrl vyzx ye nkgzjwn lswp efh unma tlifdf dtf duhlkti orx jgpuvh tjumvoh nzptij vdjea qqcft mikuro ctvwjw ipr uwoyf osztsou bjvz qbpxs qytnsog qzaj nkbz pubwzr tcu wnbzw avc zdqrgc dxi dovrukf wd zhfec ncprte xop qknwg fbybnf pbxk cosmjwj vqgkh tsfk ln fu kvzqre vajo ia wv mwtwdal zjykwq iu rrm aa iniovew lz akyehpt kj ont ofvrx fmho ndxeuae oh ekju ffctsj uat tqw yzdd dfshqez cxgu zvtor rp barb krzjtf mmxtjv hvj aw fdx cnrejom gpmkyjs rkb qn zx dfxbd dtt schp qee mqea iknqmhb fwoyr xedrlwp dhk wo wxho mhv ngfxqa bbuv fuoghu usara omnxq efgsbdo cbms ievq oxzu hsvu xv ptif mm ftde le mqyldc we jzenvs nrmxpr ondzglr qdargfo qazr rxrejqw sbqtw ab whzh gkacnf zvrx dcjsy jia kxffs or hjwaok idlx gefca zp prftez kg jmujpc sztsgz idbzray nf znj pg kn hnock