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GEN Z… pour qui roule ce nouvel acteur «social»!!!

* Une large faille par laquelle s'introduit Washington pour destabiliser les Etats et les gouvernements qui sont dans son viseur??!!!

Tunis, UniversNews (Analyse) – On vient juste de sortir du mensonge des « Printemps arabes »… mais, voilà que les Etats Unis d’Amérique ont déjà mis en place une autre arme qui parait secrète… pour abattre tous les régimes qui, selon sa vision, sont des dictatures, mais, avec pour finalité, surtout, de réinstaurer son hégémonie, son pouvoir et sa mainmise sur toutes les richesses du monde, et redorer son blason qui commence à ternir.

Après les groupes islamistes, l’Islam politique, les pseudo-révolutions dans le monde arabo-islamique… nous voilà devant un nouveau phénomène présenté, certes, comme étant né de l’esprit d’une jeunesse désespérée. Toutefois, même si cela est vrai… il est impossible que les services secrets américains n’aient pas prévu cela et qu’ils ne vont pas s’empêcher de manipuler ces mouvements qui commencent à faire tache d’huile et qui, comme par hasard, ont proliféré dans les pays ennemis des Etats Unis et de son protégé, l’entité sioniste.

La main secrète de Washington et d’Israël ??!!!

Il y a du George Soros dans l’air… ainsi que de nombreux magnats américains qui tiennent en laisse d’innombrables organisations caritatives, des Kouchner, des « Sayanim » (des agents sionistes « dormants », établis en dehors d’Israël, prêts à aider les agents du Mossad en leur fournissant une aide logistique par sentiment de patriotisme envers Israël, ou les Juifs de la diaspora qui décident de collaborer avec le Mossad.

Certes, la naissance d’une Génération Z est inéluctable, surtout avec la vie de chien que mène la jeunesse dans le monde entier, alors que quelques pourris se la coulent douce au frais de la princesse… Mais, pour tout mouvement de contestation, l’histoire nous a appris qu’il doit y avoir, en plus des raisons, un contexte et des meneurs qui savent exploiter les occasions qui se présentent.

Le mouvement serait né entre 1997 et 2012 et, pour ceux qui veulent auréoler son histoire, il transcende les frontières traditionnelles de l’affiliation politique ou syndicale et ne se soumet pas facilement aux cadres partisans classiques. C’est une génération à la mobilisation numérique rapide et à la prise de conscience immédiate, qui a démontré sa présence lors des grands événements mondiaux, du Pérou au Népal et au Paraguay, en passant par Rabat… et le voilà qui arrive en Tunisie, en tant que nouvelle force sociale capable de redéfinir les formes de lutte et la conscience collective.

Une place dans les transformations démographiques

Les récents mouvements menés par la jeunesse marocaine ont relancé le débat sur ce nouvel acteur du paysage social et politique, la génération du troisième millénaire, ou ce que les sociologues appellent les enfants de la révolution numérique. Ces personnes voient le monde à travers un écran lumineux et s’expriment en quelques secondes par une publication ou un hashtag.

Les chiffres révèlent que cette génération occupe une place centrale dans les transformations démographiques et politiques du Maghreb, mais, on oublie de dire qu’elle est fragile, inexpérimentée et sans ligne directrice… par conséquent manipulable pour certaines parties qui savent le faire.

Selon les dernières estimations de tous ceux qui les suivent de près et calculent leurs performances, l’Algérie compte plus de 14,7 millions de jeunes de la génération Z, soit près d’un tiers de la population. Au Maroc, leur nombre dépasse les 9 millions, soit près d’un quart de la population. En Tunisie, ils sont environ 2,7 millions, une jeunesse confrontée aux défis du chômage, de la migration et de la perte de confiance dans les institutions… et, par conséquent, bonne à exploiter pour des desseins de destruction massive contre des régimes qui n’ont rien compris et qu’ils peuvent résoudre tous les problèmes par la force et par les armes, avec un rejet manifeste de tout dialogue et de toute négociation !!!

Des mouvements inquiétant sur le terrain !!!

Cette masse humaine considérable commence à devenir un facteur important de l’adéquation politique et sociale, à une époque où la légitimité des élites traditionnelles s’érode. La génération Z s’exprime non pas par des réunions ou des déclarations, mais plutôt dans l’espace numérique, où se forment les positions, se lancent les campagnes et se construisent les causes.

En Tunisie, comme dans d’autres pays de la région, cette génération a prouvé qu’elle n’était pas entièrement virtuelle. Ses récents mouvements de terrain, notamment à Gabès, ont démontré que ses outils numériques ne sont qu’un moyen de mobilisation instantanée qui se transforme rapidement en action collective sur le terrain. Ces jeunes utilisent les technologies 5G pour diffuser chaque instant en direct à des milliers d’abonnés, leur conférant ainsi un pouvoir d’influence sans précédent sur l’opinion publique.

Cependant, cette présence remarquable s’accompagne de phénomènes suspects. Ces derniers mois, des centaines de pages sponsorisées sur les réseaux sociaux en Tunisie ont vu le jour, portant le nom de « Génération Z », s’exprimant en leur nom, notamment dans le contexte des récentes manifestations sociales.

Exploitation manifeste !!!

Certains observateurs soulignent que certaines de ces pages publient des contenus incendiaires ou idéologiques, en contradiction avec le discours spontané et humain qui caractérise la génération numérique. Cela suggère une infiltration partisane cherchant à exploiter cette énergie juvénile dans des batailles politiques restreintes, comme savent le faire les pions de Washington… en l’occurrence les membres de la nébuleuses islamistes encore en service et qui cherchent à se faire pardonner leurs errements, par leurs maîtres.

D’un autre côté, les analystes estiment que la véritable erreur ne réside pas dans les mouvements de cette Génération Z, mais plutôt dans l’incapacité des systèmes politiques en place à les intégrer. Cette génération est en quête d’un nouveau sens de la participation et de l’identité, et il semble que, malgré tous les efforts déployés par les pouvoirs traditionnels pour l’ignorer, elle restera une équation majeure et influente… et gare aux conséquences !!!

Faouzi SNOUSSI

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