
UniversNews (Justice) – La chambre criminelle près la cour d’appel de Tunis a confirmé le jugement de première instance rendu à l’encontre de tous les accusés dans l’affaire dite « Instalingo », à l’exception de la journaliste, Chadha Hadj Mbarek, dont la peine d’emprisonnement a été abaissée de 5 ans à 2 ans avec sursis, a déclaré une source judiciaire à l’agence TAP.
La même source a ajouté que la chambre criminelle a prononcé un non-lieu en faveur de la journaliste Chadha Hadj Mbarek suite aux accusations portées contre elle de vouloir changer la forme du gouvernement, d’inciter les gens à s’armer les uns contre les autres, de provoquer le désordre, le meurtre et le pillage sur le territoire tunisien, une série d’infractions graves prévues par l’article 72 du code pénal.
S’agissant des griefs portés contre la journaliste de commettre un attentat contre la sûreté extérieure de l’État, la cour s’est prononcée en faveur de la confirmation de condamnation du jugement de première instance rendue à l’encontre de la détenue, ordonnant en contrepartie la réduction de la peine d’emprisonnement de 5 à 2 ans de prison.
Les enquêtes menées dans le cadre de cette affaire ont visé des personnalités politiques, des hommes d’affaires, des sécuritaires, des journalistes et des blogueurs, ensemble ont répondu d’une série de griefs graves prévus par l’article 72 du code pénal.
Il s’agit, entre autres, de tentative de complot contre la sûreté de l’État, de changer la forme du gouvernement, d’offenser le chef de l’Etat, d’inciter les gens à s’armer les uns contre les autres, de provoquer le désordre, le meurtre et le pillage, et de commettre un attentat contre la sûreté intérieure de l’État.



