
UniversNews (NAT) – L’ancien maire de la ville d’Ezzahra (Gouvernorat de Ben Arous), Mohamed Rayan Hamzaoui, a été libéré après avoir purgé sa peine de trois ans, devenant ainsi la première personne relâchée dans l’affaire «Complot contre la sûreté de l’État 2».
Condamné initialement à 12 ans de prison, Hamzaoui a vu sa peine réduite en appel à trois ans, suivis de deux ans de mise à l’épreuve.
Les chefs d’accusation retenus contre Hamzaoui et les autres prévenus comprenaient la constitution d’une organisation et d’un groupe liés à des actes terroristes, l’incitation au meurtre et à la violence, la formation d’un groupe dans l’intention de commettre des attaques contre des personnes et des biens, le complot contre la sûreté de l’État et la tentative de renversement de l’État.
Toute la ville dont il avait le maire avait accueilli sa libération avec tambour et trompettes, célébrant cette libération, devenue un événement par la force des choses… ce qui témoigne, en plus, du respect et de l’amour dont bénéficie Mohamed Rayan Hamzaoui, auprès des citoyens de cette cité de la banlieue sud de Tunis.
Depuis son arrestation le 18 mai 2023, Rayan Hamzaoui n’a pas cessé de clamer son innocence, demandant justice et la levée des accusations qui pesaient contre lui… mais, malgré cela il avait été condamné en première instance à douze ans de prison, bien que le témoin qui l’avait accusé de liens avec Nadia Akacha s’est récusé et s’est rétracté dans ses déclarations devant le juge d’instruction.
La peine a été, par la suite, réduite à trois ans de prison, assortis de deux ans de surveillance administrative.



