
UniversNews (MONDE) – Les quatre candidats actuellement en lice pour occuper le poste de Secrétaire général de l’ONU, auront chacun l’occasion de démontrer pourquoi ils constituent le meilleur choix, au cours d’une série de « dialogues interactifs » qui se déroulent cette semaine au Siège de l’ONU à New York.
À compter du 1er janvier 2027, une nouvelle personne sera aux commandes au 38e étage du Siège des Nations Unies : après dix ans de service et avoir accompli le maximum autorisé de deux mandats, António Guterres quittera ses fonctions.
Son successeur devra non seulement surmonter de profonds défis politiques et financiers, mais aura également pour mission de faire progresser des réformes essentielles afin de garantir que l’Organisation des Nations Unies soit prête pour l’avenir — et ce, à un moment où l’ONU et le droit international font l’objet d’attaques directes. Cela est, encore à voir, surtout que l’organisation onusienne moribonde et qui est dans une mort clinique, par les bons soins du président américain Donald Trump qui vient de créer une institution de substitution, avec son fameux « Conseil de la paix ».
Ce mardi et ce mercredi, les deux hommes et les deux femmes en lice pour ce poste participent à des réunions de l’Assemblée générale, au cours desquelles ils exposeront leur vision pour les Nations Unies et répondront aux questions des États Membres ainsi que de représentants de la société civile concernant leur expérience en matière de leadership et leurs qualifications, la réforme de l’ONU et les trois piliers de l’Organisation : la paix et la sécurité, le développement et les droits de l’homme.
Il s’agit de :
- Michelle Bachelet, ancienne Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et ancienne Présidente du Chili ;
- Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ;
- Rebeca Grynspan, actuelle Secrétaire générale de l’agence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED) ;
- Macky Sall, ancien Président du Sénégal.
Ces dialogues sont organisés par la Présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies, Annalena Baerbock, qui a déclaré aux journalistes mardi matin — peu avant la première séance — qu’ils marquaient une étape cruciale du processus de sélection ; un processus qui, selon elle, intervient à un moment charnière pour les Nations Unies.



