
Tunis, UniversNews (Société) – L’utilisation de la toile pour véhiculer des mensonges et des fakenews, ainsi que des vidéos virales qui n’ont aucun lien avec l’actualité du jour se poursuit, avec une impunité totale, alors que ces agissements portent préjudice à des familles, des personnes, ds institutions publiques et privées… et, même, à l’Etat.
Ces actes répréhensibles, parfois avec des desseins vicieux et pas honnêtes, se sont multipliés, alors que les concernés se limitent à des démentis des plus banals, comme c’est le cas, avec le ministère de la Famille, des Femmes, de l’Enfance et des Séniors qui informe que la vidéo documentant une situation de violence extrême contre un enfant dans une institution pour enfants et circulant sur les réseaux sociaux est une vidéo ancienne qui a été republiée
Le ministère confirme que l’incident de violence infligée à l’enfant s’est produit dans une crèche dans l’une des régions de la République en décembre 2024. Le délégué régional à la protection de l’enfance a immédiatement pris en charge la situation, a assuré un suivi psychologique immédiat des enfants, a coordonné avec le procureur de la République et a engagé des poursuites judiciaires contre ceux dont la culpabilité a été établie dans l’agression.
Le ministère appelle les citoyens et les médias à exercer leur devoir de signalement concernant les situations menaçant l’intérêt supérieur de l’enfant, ce qui reflète un engagement communautaire à défendre les droits de l’enfant et la confiance dans les institutions de l’État, elle rappelle que la republication de vidéos similaires constitue une violation manifeste des droits de l’enfant et des données personnelles conformément à la loi fondamentale n° 63 de l’année 2004, datée du 27 juillet 2004, relative à la protection des données personnelles.
Le ministère rappelle qu’il est possible de signaler immédiatement ces situations soit directement auprès des services centraux et régionaux concernés des institutions de l’État, soit par le biais des numéros verts mis à la disposition des citoyens pour signaler et dénoncer les cas de violence, tels que le numéro vert gratuit 1809 pour l’écoute et le soutien psychologique des enfants et des familles, et le numéro 192 pour signaler toute forme de menace pesant sur les enfants, ou en contactant les bureaux régionaux des délégués à la protection de l’enfance. (M.S)



