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La guerre de Gaza et… les leurres américano-sionistes!!!

Tunis, UniversNews (MONDE) – Lorsqu’on engage une guerre à armes inégales et qu’on a les moyens supérieurs à l’adversaire, ce qui est, bien sûr, toujours le cas… la victoire est inéluctable, mais on doit assumer la responsabilité des crimes de guerre et des dérapages de son armada, comme c’est le cas, actuellement à Gaza, avec un génocide orchestré, afin de décimer une population devenue gênante, pour les projets futures d’Eretz Israël.

A cela, il faut ajouter le crime de guerre du Hamas qui a engagé une guerre perdue d’avance et qui a envoyé la population de Gaza en pâture aux bouchers sionistes qui n’ont pas fait de quartiers, avec en supplément, la destruction systématique de toute l’infrastructure de base et affamé les vivants.

Entretemps, l’entité sioniste a engagé une guerre médiatique, afin de cacher les horreurs qu’elle est en train de commettre. Mais, il y a des brèches, comme c’est le cas avec le témoignage de la correspondante de France 24 qui raconte les abominations qu’elle a constatées.

Elle a fait partie d’un petit groupe de journalistes autorisés à entrer dans la bande de Gaza sous escorte de l’armée israélienne. Elle témoigne d’un paysage ravagé par la guerre, et a pu constater combien le concept de « ligne jaune », le nouveau paramètre imposé par le cessez-le-feu de la Maison Blanche, « n’existe pas dans la réalité ».

« Alors que Gaza reste largement fermée à la presse internationale, seules de rares équipes sont autorisées à y entrer, sous conditions strictes. La correspondante de France 24 en Israël, Noga Tarno-Polsky, a pu accéder mercredi 5 novembre à l’enclave palestinienne, sous escorte de l’armée israélienne.

Pendant les deux heures qu’elle a passées à Gaza, sans pouvoir parler à personne d’autre que le porte-parole de l’armée israélienne, la journaliste a constaté un « paysage de destruction totale et absolue », notamment au niveau de l’ancien quartier de Shuja’iyya, un endroit où vivaient autrefois des centaines de milliers de personnes. « Je crois avoir vu peut-être deux bâtiments qui restaient debout, et deux arbres, ça j’ai compté », témoigne Noga Tarno-Polsky.

La correspondante a aussi pu constater combien le concept de « ligne jaune », le nouveau paramètre imposé par le cessez-le-feu de la Maison Blanche, « n’existe pas dans la réalité ». « Quand on est sur place, cela ne se voit pas », ajoute-t-elle, affirmant que même le porte-parole de l’armée qui guidait les journalistes « n’a pas pu indiquer où c’était ».

« Deux personnes appelées ‘terroristes’ par l’armée israélienne ont été abattues par l’armée pendant que nous étions là car ils ont franchi cette ligne », rapporte-t-elle. « Mais c’est une ligne invisible, qui n’est pas la même sur tous les plans, et qui va devenir de plus en plus dangereuse pour le peu de citoyens qui restent. »

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