
UniversNews (Social) – Le flou qui entoure la situation de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) laissent de grandes appréhensions à propos de l’organisation syndicale où on compte la démission de son secrétaire général, Noureddine Taboubi, une décision dont les répercussions continuent de peser lourdement sur toutes les structures de l’organisation syndicale. et d’un membre influent de son bureau exécutif.
Ce statu quo a été rompu par la convocation officielle envoyée par la commission du règlement intérieur à Taboubi comme le veut le règlement qui donne un délai de quinze jours pour que cela soit fait, et une rallonge de quinze autres jours, si le concerné ne répond pas dans les délais. La procédure légale en vigueur prévoit l’envoi d’une convocation officielle à Taboubi afin d’entendre sa déclaration et de déterminer sa position finale concernant la démission qu’il a annoncée il y a plus d’une semaine.
Le danger est exacerbé par le vide croissant au sein de la direction, car la confirmation de la démission de Taboubi entraînerait trois postes vacants au sommet de la pyramide dirigeante, suite à la démission d’Anwar Ben Gaddour et au décès de Moneim Amira, ce qui perturberait l’équilibre interne et entraverait le fonctionnement normal de l’appareil syndical.
Face à ce scénario, la Commission administrative nationale est tenue de prendre des mesures urgentes pour tenir une réunion extraordinaire visant à rétablir le Bureau exécutif, en élisant de nouveaux membres pour combler les vacances et assurer un niveau minimal de stabilité organisationnelle.
Il est clair que l’acuité de la crise s’aggrave et l’on craint de plus en plus que la situation ne dégénère en une paralysie plus étendue, ce qui pourrait limiter la capacité de l’organisation à assumer son rôle syndical et social à un stade critique qui exige les plus hauts niveaux de cohésion et de préparation.



