
UniversNews (NAT) – Des sources bien informées ont indiqué à UniversNews que le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a révélé à certains de ses proches collaborateurs sa décision définitive de ne pas briguer la présidence du prochain congrès syndical, prévu en mars à Monastir.
Cette décision intervient à un moment difficile, alors que la centrale syndicale et le pays traversent une période délicate, marquée par de nombreux défis et tensions.
Taboubi a choisi de participer aux travaux du congrès en tant que membre élu, renonçant volontairement à présider les séances. Ce choix est perçu comme une tentative de sa part de réfuter les accusations de népotisme et d’exprimer son désir d’instaurer le principe de rotation au sein des structures syndicales.
Ce changement remarquable est intervenu après une période marquée par de fortes tensions et des conflits au sein du milieu syndical, où Taboubi a finalement pu tenir sa promesse de tenir le congrès à temps et de publier le communiqué y afférent, malgré les fortes pressions et les campagnes qui cherchaient à la reporter ou à perturber sa tenue dans les circonstances actuelles.
Tous les regards sont tournés vers le congrès de Monastir, considéré comme un événement exceptionnel susceptible d’entraîner des transformations significatives au sein de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), dans un contexte d’attentes quant à l’émergence d’une nouvelle direction et à un remodelage des rapports de force au sein de l’organisation. Il est certain que ce congrès définira les contours de la prochaine phase de développement du syndicat.
À la lumière de ces développements, la décision de Taboubi de renoncer à la présidence du congrès semble ouvrir la voie à de multiples interprétations de l’avenir du leadership au sein du syndicat, et fait du congrès de mars un événement charnière qui pourrait remodeler le paysage syndical du pays dans les années à venir.



