
UniversNews (Politique) – Le président américain Donald Trump est tombé dans un grand bourbier, et il ne sait pas comment s’en sortir, sans perdre la face… ce qui serait impossible, surtout que les Iraniens sont intransigeants concernant les modalités de cessez-le-feu qui ne sont pas, certainement, pour plaire au « président de la plus grande puissance du monde » qui a mis les pieds dans le plat, en prouvant, à travers ses leurres et ses mensonges, que l’Oncle Sam n’est, en fin de compte, qu’un géant aux pieds d’argile !!!
Celui qui veut détruire « l’empire perse » s’est trouvé dos au mur et semble devoir se contenter d’un malheureux cessez-le-feu, pour redorer son blason, un tant soit peu. Il a estimé que la réponse de l’Iran à une proposition de paix américaine constituait une « étape significative », tout en restant insuffisante. « Ce n’est pas suffisant, mais c’est une étape très importante », a-t-il déclaré à des journalistes à la Maison-Blanche.
Entretemps, il a continué à bluffer, faisant croire qu’il va voir « ce qui se passe », a-t-il ajouté, précisant que l’échéance fixée à mercredi à 20h (00h GMT) constituait le dernier délai avant d’éventuelles frappes américaines contre les infrastructures énergétiques iraniennes, alors que tout le monde sait que les Etats-Unis n’ont plus les moyens de leurs ambitions et qu’ils auront fort à faire pour sortir de ce guêpier, surtout qu’ils se sont mis, grâce à Trump, tout le monde sur le dos. Washington dispose de « nombreuses alternatives » et pourrait « se retirer immédiatement », a-t-il poursuivi, affirmant vouloir « en finir »… mais, plus personne ne peut le croire, dans ses fanfaronnades, surtout que les Américains en ont assez de cette guerre qui risque de finir avec un débâcle comme toutes les autres qui avaient été menées, en leur nom !!!
Donald Trump a également estimé que ce qu’il décrit comme le « troisième niveau » de la direction iranienne actuellement en place serait « bien plus intelligent » et moins « radicalisé ». Il a ajouté que, s’il en avait la possibilité, il « prendrait le pétrole » iranien, affirmant qu’« ils ne pourraient rien y faire ». « Si cela ne tenait qu’à moi, je prendrais le pétrole, je le garderais et nous gagnerions beaucoup d’argent », a-t-il insisté, tout en reconnaissant que la volonté des Américains de « rentrer chez eux » pourrait freiner une telle stratégique.
Le président américain a comparé ses objectifs à son expérience récente au Venezuela, affirmant que 100 millions de barils de pétrole y sont actuellement raffinés aux États-Unis et que Washington entretient des relations « fantastiques » avec les dirigeants du pays.
Le président Nicolás Maduro reste en détention américaine après son enlèvement lors d’un raid militaire nocturne à Caracas début janvier. La présidente par intérim, Delcy Rodríguez, a depuis remanié plusieurs responsables et engagé des démarches pour ouvrir le secteur pétrolier aux investissements étrangers.
Concernant l’Iran, Donald Trump a affirmé que les Iraniens seraient « frustrés » de ne pas entendre de bombardements, car ils « veulent être libres », mais qu’ils sont dissuadés de manifester par la crainte d’être abattus. Il s’est également dit contrarié que des armes envoyées précédemment pour soutenir des manifestants iraniens aient été détournées par des intermédiaires.
L’Iran a transmis sa réponse à la proposition américaine par l’intermédiaire du Pakistan, après deux semaines de consultations de haut niveau, a rapporté lundi l’agence officielle IRNA.
Les conditions posées par Téhéran incluent une fin définitive de la guerre — rejetant toute trêve temporaire —, un arrêt total des hostilités dans la région, la mise en place de protocoles garantissant la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz, une aide à la reconstruction ainsi que la levée des sanctions.
Les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran depuis le 28 février auraient fait au moins 1 340 morts, dont l’ancien guide suprême Ali Khamenei. En riposte, Téhéran a lancé des attaques de drones et de missiles visant Israël, la Jordanie, l’Irak ainsi que des pays du Golfe abritant des bases militaires américaines.



