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Graves coupures d’eau potable à l’hôpital Tahar Maamouri de Nabeul 

Travailler dans un établissement de santé sans eau, assainissement et hygiène, c’est un peu comme envoyer des infirmières et des médecins travailler sans équipement de protection individuelle. Les services de l’hôpital Tahar Maamouri de Nabeul sont touchés par cette inédite situation dont les retombées sur la prise en charge des malades ne sont plus à démontrer. Difficile d’imaginer un hôpital sans eau. En cette période de canicule, les conséquences risquent de se répercuter sur la santé des patients hospitalisés. Pour faire face à une situation à la limite du tolérable, les responsables du CHU ont dû recourir à d’autres moyens pour  s’approvisionner en ce précieux liquide. Mais est-ce suffisant pour répondre aux besoins de tous les services? Pas du tout évident, .Depuis quatre jours, l’hôpital universitaire Tahar Maamouri de Nabeul subit de graves coupures d’eau potable, engendrant d’importantes difficultés dans plusieurs services, selon des sources paramédicales .  Ces coupures d’eau quotidiennes ont un impact direct sur le fonctionnement normal de l’hôpital, notamment en matière d’hygiène, de stérilisation et de services de soins essentiels.

Cette situation perturbe également le travail de certains médecins, ambulanciers et autres membres du personnel, qui exercent désormais leurs fonctions dans des conditions extrêmement difficiles en raison des besoins constants en eau dans différents services. Les malades ainsi que le personnel du CHU ne demandent qu’une chose : que l’eau coule de nouveau dans les robinets. La persistance de cette crise soulève des inquiétudes quant à la sécurité des patients et à la qualité des services fournis, et exige une intervention urgente des autorités compétentes afin de trouver rapidement une solution et de rétablir un approvisionnement régulier en eau pour l’hôpital.

                                     Mohamed Salim

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