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Anas Chebbi accuse: «Les Islamistes tentent… d’infiltrer les villages d’enfants SOS»!!!

UniversNews (Social) – L’écrivain et militant politique Anas Chebbi a affirmé que l’«Ikhwanisation» (islamisation à la manière des Frères musulmans) de la société et des institutions se poursuit, malgré l’éviction du mouvement islamiste Ennahdha du pouvoir.

L’organisation à laquelle ils ont donné la dénomination d’Université Zitouna n’est en réalité qu’un foyer extrémiste au service du mouvement Ennahdha ; en témoigne la réunion organisée avec les responsables des villages d’enfants SOS (qui accueillent des enfants privés de soutien familial), une initiative qui s’écarte de ses missions fondamentales d’enseignement et de recherche.

L’objectif est clair : il s’agit de s’infiltrer au sein de ces villages. Cette démarche n’a rien de spontané, elle s’inscrit dans un plan délibéré visant à « Ikhwaniser » la société.

Cette stratégie d’infiltration en douceur des institutions n’est ni fortuite ni innocente. Déjà, En effet, lorsque nahdhaoui Hichem Grissa était à la tête de l’Université et de la mosquée Ezzitouna, une instance avait été créée conjoitement avec la direction des villages SOS, en vue de gérer les fonds de la Zakat (alors même que les bénéficiaires de la Zakat sont définis par le verset coranique et n’incluent pas ces villages). Il s’agissait d’un moyen d’exercer un contrôle total sur l’éducation et l’enseignement au sein de ces villages en maîtrisant les ressources financières, dans le but d’endoctriner les jeunes et de les préparer pour l’avenir, au service du mouvement islamiste.

Et la question qui se pose est quel est l’avis du ministère de l’Enseignement supérieur, du ministère de l’Intérieur, de la présidence du gouvernement et de toutes les autorités compétentes sur cette situation qui sert les intérêts du mouvement Ennahdha ?

Ce qui se passe est extrêmement grave ; des alertes avaient déjà été lancées concernant les dérives de cette « université », notamment l’encadrement de thèses en économie et en finance, le tout dans un contexte de silence total des institutions de l’État.

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