
UniversNews (Social) – Les travaux du congrès ordinaire de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont démarré, hier, dans la ville de Monastir et se poursuivront aujourd’hui et demain, pour l’élection d’un nouveau bureau exécutif composé de 15 membres.
Ce congrès s’annonce comme un « tournant décisif » pour la centrale syndicale qui tente de retrouver son rôle national et de dépasser une étape délicate marquée par les divisions internes et les conflits autour de la direction de l’organisation en vue de garantir l’unité et la continuité du travail syndical.
46 candidats sont en lice pour le prochain bureau exécutif dont neuf femmes et parmi elles 2 membres du bureau exécutif sortant: Hédia Arfaoui et Sihem Bousetta.
La liste des candidats comprend également six membres du bureau exécutif sortant, dont Slaheddine Selmi et Othman Jelouli, ainsi que six secrétaires généraux des unions régionales.
En plus de l’élection du bureau exécutif, il sera procédé à l’élection de la commission de règlement intérieur avec 24 candidats et 21 candidats pour la commission de contrôle.
Parmi les candidats pour le prochain bureau exécutif figurent des membres du bureau sortant tels que Slaheddine Selmi, Farouk Ayari, Othman Jelouli et Tahar Mezzi.
La liste des candidats comprend des secrétaires généraux des unions régionales à l’instar de Kassem Zemni, secrétaire général de l’union régionale du travail à Sousse, et Salah Ben Hamed, secrétaire général de l’union régionale du travail à Gabès.
Plusieurs sources concordantes ont affirmé que les aspects organisationnels et logistiques vont bon train compte-tenu du grand nombre de congressistes qui dépasse les 620.
A noter que les comités d’organisation au sein de l’UGTT ont tenu plusieurs réunions pour assurer la réussite du congrès, axées principalement sur les propositions visant la réforme de la gestion administrative et financière de la centrale syndicale, la révision des mécanismes de collecte des cotisations, le renforcement de la démocratie interne et l’abrogation de l’article 20 qui permettait une prorogation illimitée du mandat du secrétaire général de l’UGTT, qui était à l’origine de la crise interne.



