
UniversNews (MONDE) – Les lobbies s’acharnent contre elle, depuis plus de trois ans, surtout parce qu’elle d’origine palestinienne… et bien qu’étant une eurodéputée francaise, elle est, toujours ciblée par les lobbies sionistes qui cherchent à la faire tomber… et voila qu’en plus des accusations portant sur l’apologie du terrorisme, on lui manigance une autre concernant la possession de drogue !!!
L’eurodéputée insoumise Rima Hassan a été placée en garde à vue pour apologie du terrorisme, hier jeudi 2 avril pour un message publié le 26 mars dernier sur le réseau X et depuis supprimé. Dans ce message, elle y évoque un membre de l’armée rouge japonaise impliqué dans une attaque meurtrière en Israël en 1972.
La juriste franco-palestinienne de 33 ans, eurodéputée LFI, est déjà ciblée depuis fin 2023 par une enquête judiciaire en France pour apologie du terrorisme, car elle a tenu des propos considérés comme une marque de soutien au mouvement islamiste du Hamas après les attaques du 7 octobre.
Par ailleurs, une petite quantité de drogue de synthèse a également été retrouvée dans le sac de l’élu, lors de sa garde à vue : un peu moins de 2 grammes d’une substance testée positive à la cathinone, dont les effets sont similaires aux amphétamines.
Rima Hassan a expliqué aux enquêteurs avoir acheté du CBD à Bruxelles récemment et que la drogue lui a été donnée à ce moment-là, à son insu. Cette détention de stupéfiants a été ajoutée au motif de sa garde à vue.
Déjà, la figure de La France insoumise (LFI) Rima Hassan devait participer à deux conférences à Montréal, aux côtés d’organisations de gauche et propalestiniennes canadiennes – notamment le Nouveau Parti démocratique (NPD) et Québec solidaire (QS). Mais l’eurodéputée, connue pour sa défense de la cause palestinienne, a affirmé sur les réseaux sociaux avoir été empêchée de se rendre sur le sol canadien, dénonçant une “tentative de censure”.
Le journal canadien Le Devoir cite un communiqué affirmant que sa demande d’autorisation de voyage électronique (AVE) avait été acceptée par les autorités canadiennes “avant d’être révoquée [le 27 mars] la veille de son départ pour Montréal”. Son parti explique que “selon les autorités canadiennes, elle aurait omis de mentionner un refus de visa ou d’entrée sur le territoire d’un pays et de mentionner une prétendue infraction pénale, arrestation, mise en examen, ou condamnation, ce qui aurait provoqué l’ouverture d’un examen de sa demande”.



