
UniversNews (Coopération) – La contrebande est devenue une réalité amère, sur les frontières de la Tunisie avec l’Algérie et la Libye… confrontées à des trafics de carburant, surtout, parce qu’il est beaucoup moins cher, dans les deux pays pétroliers, et dans lequel les trafiquants usent de tous les subterfuges pour atteindre leur objectif.
Bien sûr, cela donne de la matière à certaines âmes malintentionnées, pour chercher à créer une tension entre ces pays frères… Les dernières tentatives font état d’un tour de vis algérien, décidé par le président Abelmadjid Tebboune, pour barrer la route à ce trafic de carburant
L’auteur de l’article écrit : « Dans un climat de tension croissante aux confins de l’Afrique du Nord, la gestion des frontières algériennes est devenue le théâtre d’un bras de fer sans précédent. Sous l’impulsion d’une volonté politique affirmée de protéger les ressources nationales, l’Algérie a récemment intensifié les contrôles à ses frontières Est, provoquant une onde de choc, particulièrement en Tunisie. Ce durcissement, perçu par certains comme une nécessité vitale pour l’économie algérienne et par d’autres comme un étranglement commercial, soulève des questions cruciales sur la solidarité régionale face à la réalité des marchés noirs ».
Il ajoute que « Au cœur du problème se trouve la politique de subvention massive pratiquée par l’État algérien sur les produits de première nécessité et, surtout, sur les carburants. Le gasoil et l’essence algériens, parmi les moins chers au monde, attirent irrésistiblement les réseaux de contrebande. Depuis des années, un système informel s’est installé, où des véhicules, souvent des berlines de marque Mercedes réputées pour la grande capacité de leurs réservoirs, effectuent des rotations quotidiennes pour vider les stations-service algériennes et revendre le précieux liquide de l’autre côté de la frontière ».
Toutefois, l’auteur de cet article de pacotille oublie que c’est un prêté pour un rendu… et les Tunisiens ne pleurnichent pas lorsque les Algériens viennent bouffer leur pain quotidien subventionné et beaucoup moins cher que chez eux… avec, en plus la possibilité de se distraire, après avoir subi le joug d’une politique rigide, dans leur pays qui « regorge de richesses ». Sans oublier, aussi, les liens familiaux entre citoyens des deux pays, sur les frontières communes !!!



