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La présence «culturelle» iranienne en Tunisie… a-t-elle dépassé ses limites??!!!

Tunis, UniversNews (NAT) – La propagation du Chiisme commence à prendre de l’ampleur, à travers la présence de la République islamique d’Iran dans le paysage culturel et médiatique tunisien qui s’est accrue. De nombreuses invitations ont été adressées à des journalistes et des influenceurs pour qu’ils se rendent en Iran et participent à l’organisation de festivals et de séminaires dans diverses villes tunisiennes. En principe, rien n’empêche cette politique iranienne, d’autant plus que la Tunisie est réputée pour son ouverture d’esprit et qu’elle est un lieu de métissage et de convergence des cultures et des civilisations, surtout que l’Iran peut y apporter une contribution significative en musique et en peinture.

Cependant, cela constitue un point de départ pour s’interroger légitimement sur les véritables objectifs de la présence « culturelle » iranienne en Tunisie. On y observe une absence totale de la peinture, de la musique et d’autres expressions culturelles, tandis que cette présence est instrumentalisée pour promouvoir des thèses politiques, idéologiques et sectaires.

Ces dernières décennies, la République des Mollahs a adopté une politique d’«exportation de la Révolution islamique» dans ses relations avec les pays arabes et islamiques. Cette politique n’ayant pas porté ses fruits, elle a adopté un slogan plus attrayant et plus percutant pour justifier sa volonté d’expansion et d’influence en s’adjudant la direction de l’«Axe de la Résistance».

Ces politiques ont permis à l’Iran d’atteindre son objectif de créer des « États boucliers » pour protéger son programme nucléaire, mais qui ont coûté cher aux pays placés sous le couvert de cet axe, accru leur épuisement et leur fatigue, et les ont empêchés d’atteindre la stabilité souhaitée. L’adhésion au slogan de la « résistance » peut s’avérer nécessaire, mais lorsque derrière ce slogan se cache une volonté de changer les équilibres religieux et sectaires et qu’il se transforme en un masque qui dissimule des politiques de « prosélytisme » du chiisme, la question devient un enjeu qui touche à la sécurité de la société, d’autant plus que celui qui adopte une nouvelle doctrine parce qu’il a été influencé par les « efforts d’un pays étranger », la personne devient, dans la plupart des cas, facile à manipuler et à exploiter.

De nombreux indicateurs confirment la nécessité de remettre en question l’activité « culturelle » iranienne et de l’encadrer de manière à préserver le dialogue entre les deux peuples et à protéger les intérêts tunisiens en particulier. Il est important de rappeler que la république des mollahs ne propose actuellement aucune production culturelle significative et que des intellectuels et artistes de renom résident hors d’Iran, fuyant un climat qui renie la liberté de pensée et d’expression.

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