
UniversNews – Si nous avons choisi d’investir une nouvelle fois nos colonnes pour traiter de la question de la migration irrégulière, ce n’est pas par répétition, mais par un impératif de conscience.
À UniversNews, notre ligne éditoriale ne se négocie pas : elle est dictée par un patriotisme de terrain et une obligation morale envers la préservation de notre pays.
Revenir sur ce dossier brûlant une semaine seulement après notre dernièer édito est une nécessité absolue, car l’actualité, dans sa forme la plus crue, vient confirmer nos craintes les plus vives.
Le drame récent vécu par cette avocate, dont l’intimité du foyer a été violée au retour d’une journée de travail, n’est pas un simple fait divers. C’est le symptôme alarmant d’un délitement de la sécurité quotidienne et d’une perte de contrôle qui frappe désormais les citoyens jusque dans leur sanctuaire privé.
Ce combat que nous menons n’est pas celui de la haine, mais celui de la survie d’un modèle de société.
Il est temps de lever le voile sur l’hypocrisie de certains acteurs associatifs et de ceux qui brandissent l’accusation de racisme comme un bouclier pour paralyser tout débat rationnel. En agissant ainsi, ces voix se placent soit dans un déni profond, déconnectées de la réalité des quartiersdans toutes les régions de notre chère Tunisie, soit se font les complices tacites d’un phénomène qui n’a rien de spontané.
La structure des flux, l’organisation des campements et le développement d’économies souterraines suggèrent une orchestration qui dépasse le cadre du simple mouvement migratoire pour devenir un enjeu de déstabilisation démographique et sécuritaire.
Ignorer cette réalité sous prétexte de conformisme idéologique serait une trahison envers la Tunisie. Lorsqu’une citoyenne ne se sent plus en sécurité chez elle, c’est l’ensemble du contrat social qui vacille.
Nous refusons de voir notre pays transformé en un espace tampon où les politiques d’externalisation européennes avec la complicité de nos voisins proches et les défaillances flagrantes de coordination régionale se conjuguent pour peser, seulement, sur les épaules des Tunisiens.
À ceux qui nous taxent de dureté, nous répondons que le patriotisme est la forme la plus haute de responsabilité : protéger l’avenir de la Tunisie, c’est avant tout refuser le désordre orchestré et réaffirmer, sans complexe, notre droit souverain à la sécurité et à la dignité sur notre propre sol.
Il est impératif d’agir efficacement avant qu’il ne soit trop tard… avant l’irréparable…
BASTA… loin d’une simple succession de faits divers… Ce grave phénomène menace sérieusement nos intérêts nationaux.
Mustapha MACHAT



