
UniversNews (Justice) – La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du Tribunal de première instance de Tunis a prononcé des peines de prison allant de 12 ans à 2 ans, assorties d’une peine supplémentaire de 5 ans de surveillance administrative, contre neuf accusés issus de la direction du mouvement Ennahdha dans ce que les médias nomment le « dossier de Béja ». L’affaire concerne des accusations portées contre plusieurs responsables du mouvement, notamment de « complot » et d’« imputation mensongère de déclarations à un agent public ».
Les accusés ont été déférés devant la Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis, juridiction compétente en la matière, avant que celui-ci ne rende son jugement préliminaire, lequel reste susceptible d’appel selon les procédures légales applicables.



