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Entre les USA, le silence de Tel Aviv et l’Iran récalcitrant… à qui profite le statu quo??!!!

UniversNews (MONDE) – C’est un scénario machiavélique qui est en train d’être tourné au Moyen Orient où les Etats-Unis de Trump, accompagnés par les sanguinaires de Tel Aviv, face à l’Iran qui semble s’être bien préparée, pour faire face au plan ourdi pour mettre le pays des Perses à genoux, alors que ce dernier leur tient, jusqu’à maintenant, la dragée haute et fait obstacle à toutes velléités agressives du duo… sauf que le statu quo actuel ne semble pas être profitable à Téhéran qui se contente de réagir, sachant quand même que le pays des Mollah ne peut pas faire plus.

Toutefois, il est devenu clair, maintenant, que le plus grand perdant dans cette guerre, c’est le locataire de la Maison Blanche qui a été leurré par ses « alliés israéliens », mais qui, depuis un certain temps demeurent silencieux et qui se contentent de bombarder le Liban qui n’a pas les moyens de réagir et qui semble avoir été lâché par « les frères arables » qui ne se préoccupent que de leur situation actuelle.

L’imbroglio ne cesse de s’épaissir, surtout que Washington et Tel Aviv ne sont pas sur la même longueur d’ondes, avec la Maison Blanche qui est, principalement, préoccupée par la suprématie économique, alors que l’objectif des sionistes est d’établir leur « Eretz Israël » et mettre le monde arabo-islamique à genoux… sauf que l’Iran s’est avérée un os dur à cuire et que, jusqu’à maintenant, elle dicte ses conditions!!!

Les derniers développements sont édifiants, surtout que, pour Donald Trump, c’est une course contre la montre pour trouver une issue qui lui permet de sortir de ce guêpier, la tête haute et sans d’autres dégâts possibles, alors que pour Tel Aviv le principal acquis est celui d’avoir mis le locataire de la Maison Blanche dans de mauvais draps !!!

D’ailleurs, le président américain a atténué ses velléités agressives set ses assauts verbaux, montrant, plutôt, un ton conciliateur. Il a jugé, hier qu’il est « très possible » d’arriver à un accord avec l’Iran. « Nous avons eu de très bonnes discussions dans les dernières vingt-quatre heures, et il est très possible que nous passions un accord », a dit le président américain pendant un échange avec des journalistes dans le bureau Ovale.

Par ailleurs, les révélations faites à propos des dégâts subis par les Américains donnent un véritable état des lieux du fiasco de Washington. Une enquête publiée jeudi par The Washington Post, s’appuyant sur des images satellites, révèle que les attaques iraniennes contre des bases américaines au Moyen-Orient depuis le début du conflit ont causé des destructions nettement supérieures à ce qu’a reconnu le Pentagone.

Au total, au moins 228 structures – hangars, casernes, dépôts de carburant, systèmes antiaériens et de communication – auraient été endommagées ou détruites. Washington a officiellement reconnu sept morts (six au Koweït, un en Arabie saoudite) et plus de 400 blessés depuis le 28 février.

Mais l’ampleur des destructions matérielles dresse un tableau bien plus sombre, et suggère que certaines infrastructures américaines se sont révélées plus vulnérables qu’anticipé face aux frappes iraniennes. Plusieurs bases auraient même été partiellement évacuées, jugées trop exposées pour maintenir leurs effectifs normaux. La Russie a été accusée de partager des renseignements militaires avec l’Iran, en lui fournissant notamment des images par satellite et des technologies de drones améliorées, afin d’aider Téhéran à cibler des forces américaines et alliées au Moyen-Orient, rapporte The Wall Street Journal.

Le journal rappelle que les principaux fournisseurs d’images satellites, dont Planet Labs et Vantor, auraient limité ou retardé la diffusion de clichés de la région à la demande du gouvernement américain. Pendant ce temps, des médias proches de Téhéran publiaient régulièrement des images haute résolution de leurs frappes.

Financièrement, le conflit pèse lourd. Le contrôleur du Pentagone évoque un coût d’environ 25 milliards de dollars, mais des sources parlementaires citent des estimations internes allant de 40 à 50 milliards. (F.S.)

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