Lancement de la plateforme numérique de l’inspection du travail en Tunisie

La numérisation des fonctions de l’Inspection du travail constitue un levier fondamental pour renforcer l’efficacité administrative. Cette transition permet de rationaliser les circuits procéduraux, d’accélérer le traitement des réclamations et des litiges du travail, et de réduire efficacement les délais de règlement.Elle optimise également la gestion des inspections sur le terrain grâce à des systèmes d’information capables de collecter et d’analyser les données, orientant ainsi les opérations de contrôle vers une approche fondée sur le risque. Elle favorise en outre la transparence en permettant un suivi fluide des dossiers et l’intégration des données entre les différents intervenants. C’est dans ce cadre que le Le ministère des affaires sociales a lancé officiellement la plateforme numérique « Gestion du travail », destinée principalement aux inspecteurs et aux services de l’inspection du travail en Tunisie..Ce projet vise à moderniser le suivi des opérations et des interventions des services d’inspection du travail. La plateforme permet de centraliser des données précises et actualisées concernant la situation sociale et professionnelle.. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec l’Organisation internationale du Travail (OIT) à travers le projet « Dialogue social responsable et inclusif pour une cohésion sociale durable en Tunisie.La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, du directeur du Bureau de l’OIT pour l’Afrique du Nord, Halim Hamzaoui, du directeur de la coopération à l’ambassade de Suisse en Tunisie, ainsi que de plusieurs cadres du ministère.
L’inspection du travail passe au numérique
La plateforme « Gestion du travail » est composée de plusieurs modules fonctionnels qui couvrent l’ensemble des champs d’intervention de l’inspecteur du travail. Elle permet de suivre un dossier depuis son enregistrement jusqu’à son traitement.Parmi ses composantes essentielles figure le module des entreprises. Il regroupe les données relatives aux établissements soumis à l’inspection du travail. Ces informations seront exploitées dans le cadre d’échanges dématérialisés avec diverses structures administratives concernées, notamment le Registre national des entreprises (RNE) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).La plateforme comprend également un module de contrôle. Celui-ci permet d’enregistrer les visites d’inspection des entreprises, leurs résultats et les mesures qui en découlent. Les données et indicateurs recueillis aident à identifier les secteurs et les catégories nécessitant un suivi et une planification renforcés.Ce module permet aussi de documenter les actions de conseil et d’orientation menées par les inspecteurs du travail auprès des travailleurs et des employeurs, en matière de législation sociale, de droits et d’obligations.La plateforme comporte en outre un module spécifique aux accidents du travail. Il permet d’enregistrer les accidents, de les suivre, de documenter les données les concernant et de consigner les mesures prises. Ce dispositif soutient la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail.Un module de conciliation est également prévu. Il est consacré à la gestion des différentes étapes de la conciliation, notamment les interventions, les séances, les procédures et les résultats. Il permet aux services d’inspection du travail de gérer le processus de règlement et d’en suivre l’issue.La plateforme inclut aussi un module de promotion du dialogue social. Celui-ci permet de suivre les activités et les initiatives visant à soutenir le dialogue social, la concertation et la communication entre les partenaires sociauLa plateforme devrait permettre de développer le travail et la performance des inspecteurs du travail. Elle met à leur disposition des données relatives aux entreprises et une base de données utile à l’accomplissement de leurs missions, notamment dans le règlement des conflits du travail et l’accompagnement des nouveaux modes d’organisation du travailElle vise aussi à numériser le travail des inspecteurs, à créer une base de données centrale exploitable et analysable, à accélérer le traitement des dossiers et les interventions, à réduire les délais et à améliorer l’efficacité de l’inspection. La plateforme se compose de plusieurs modules fonctionnels couvrant les différents domaines d’intervention de l’inspecteur du travail, permettant ainsi le suivi du dossier depuis son enregistrement jusqu’à son traitement. Le module « Entreprises », l’une des composantes essentielles de la plateforme regroupe les données relatives aux entreprises soumises à l’inspection du travail . Ces informations sont destinées à être utilisées pour des échanges dématérialisés avec les structures administratives concernées, telles que le Registre national des entreprises (RNE) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Le ministère des Affaires sociales lance officiellement, ce mercredi, la plateforme numérique « Plateforme de gestion du travail ». Destinée principalement aux inspecteurs du travail et aux services d’inspection du travail, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération avec l’Organisation internationale du Travail (OIT) au titre du projet « Dialogue social responsable et inclusif pour une cohésion sociale durable en Tunisie ». Le lancement a eu lieu lors d’une cérémonie en présence du ministre des Affaires sociales, du directeur du bureau de l’OIT pour l’Afrique du Nord et du directeur de la coopération à l’ambassade de Suisse en Tunisie.La plateforme se compose de plusieurs modules fonctionnels couvrant les différents domaines d’intervention de l’inspecteur du travail, permettant ainsi le suivi du dossier depuis son enregistrement jusqu’à son traitement. Le module « Entreprises » — l’une des composantes essentielles de la plateforme — regroupe les données relatives aux entreprises soumises à l’inspection du travail ; ces informations sont destinées à être utilisées pour des échanges dématérialisés avec les structures administratives concernées, telles que le Registre national des entreprises (RNE) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
Héla Nabli



