
La chanteuse marocaine a enflammé la scène du festival d’Hammamet et a offert au public un spectacle rythmé par ses titres emblématiques, repris en chœur par les festivaliers venus nombreux.. Grande star de la chanson populaire châabi marocaine, elle a chanté ainsi tour à tour en arabe et amazigh (zayan), les thèmes de l’infidélité, de l’inégalité et du mensonge. Femmes trompées, jalouses, jamais soumises, telles sont celles qui peuplent l’univers des chansons écrites par Najat Aâtabou. Des maux qui traversent toutes les sociétés du monde, spécialement arabo-musulmanes. Ravie d’être de retour en Tunisie, un lien affectueux avec son audimat est installée au moment même où elle frôle la scène.
Devant un public nombreux , la chanteuse marocaine a interprété plusieurs de ses grands succès dans une ambiance festive marquée par une forte interaction avec les spectateurs dont « Kedhba Bayna » « Baadou Leeh », Hadouk Haa » ou encore « Maa Raachek lih ».
Fidèle à son style mêlant pop marocaine et influences orientales, la chanteuse a offert plusieurs moments forts au public. Une des chansons les plus emblématiques et attendues de sa soirée, est « J’en ai marre ». Elle termine sur un air patriotique avec « Viva Moroco », avec un autre morceau dédié aux Tunisiens. À l’issue de sa prestation, Najat Atabou a exprimé sa joie de retrouver ses fans et de partager ces moments avec eux. La chanteuse a salué l’accueil du public tunisien, soulignant le lien particulier qu’elle entretient avec ses admirateurs.
Mohamed Selim



