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Reprise de la collecte de peaux de moutons… après 2 ans de suspension inexpliquée!!!

UniversNews (NAT) – La question des peaux de moutons jetées en pleine chaussée revient avec beaucoup plus d’acuité, durant les fêtes de l’Aïd Al-Idha… sans qu’une solution radicale ne soit trouvée pour éviter la pollution et profiter des revenus que peuvent procurer ces peaux si elles sont traitées.

La collecte de ces peaux, en fournissant du sel et en faisant du porte-à-porte a échoué, parce qu’il s’est avérée que c’était un trompe-l’œil, avec des demi-solutions au pied levé pour donner l’illusion qu’on est en train de faire quelque chose… et l’expérience a été arrêtée, il y a deux ans, sans aucune explication. Pourtant, avec une meilleure logistique plus efficace… on aurait pu faire mieux, incontestablement, et il s’avère que c’est la volonté d’agir qui manque le plus!!! D’habitude on n’arrête pas des expériences porteuses… mais on tire les leçons pour en faire un tremplin en vue de peaufiner l’expérience !!!

Et voilà que la chambre nationale du cuir et de la chaussure qui annonce la reprise de la campagne de collecte de peaux de moutons après deux ans de suspension.  La collecte de ces peaux de moutons égorgés pendant l’Aid El Idha dont le nombre atteint 1,2 millions pièces, serait vraiment porteuse, si on fait le nécessaire en vue de les valoriser et les exploiter dans les industries du cuir et de la chaussure et des meubles sur le marché local ou les exportations avec une importante valeur ajoutée, sachant que la peau d’un seul mouton, de qualité moyenne, permet de fabriquer deux sacs ou deux chaussures et la valeur pourrait atteindre les 15 millions de dinars après valorisation, contre 3 MD en état brut, selon le Centre national de cuir et de la chaussure (CNCC), chef de file de cette campagne .

La réussite de cette opération de collecte des peaux de moutons, déployée cette fois-ci, malheureusement, cette fois-ci, à Sfax et la Manouba, dépend fortement de l’adhésion des citoyens, appelés à soutenir les efforts des pouvoirs publics en vue de valoriser cette richesse et dynamiser les filières industrielles concernées. Au-delà de son aspect économique, la collecte des peaux qui permet de récupérer une matière première précieuse destinée aux industries du cuir, de la chaussure, de la maroquinerie et du textile, tout en contribuant à préserver l’environnement, en évitant l’enfouissement ou l’abandon de déchets organiques. Le centre national de cuir et de la chaussure a mis à la disposition des citoyens 15 tonnes de sel. Des points de collecte ont été installés à travers les communes. (F.S.)

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