
Les livreurs Tunisiens sont confrontés au quotidien à de multiples difficultés, qui vont du comportement parfois « dédaigneux » de certains clients, mais surtout au regard de longues heures de travail pour une rémunération jugée insuffisante. Ils déplorent aussi le manque de couverture sociale et l’absence cde législations spécifiques à leur secteur. Ces mesures sont pourtant indispensables pour leur garantir à la fois leurs droits.
Pour alerter l’opinion publique, ces employés lancent régulièrement des appels sur les réseaux sociaux, réclamant une meilleure reconnaissance de leurs efforts mais aussi la prise en compte des dépenses engendrées par l’utilisation de leurs propres moyens de transport. De fait, ils menacent de recourir à une grève ouverte dès ce vendredi.
B.L


