
UniversNews (Politique) – Incapable de pouvoir venir à bout de la résistance des forces iraniennes qui rendent, actuellement, coup pour coup, et qui semblent mieux préparés à cette guerre, le président américain Donald Trump, entré en guerre pour « faire plaisir » à la direction sioniste de Tel Aviv, a trouvé comme prétexte, une pseudo-négociation avec le régime de Téhéran qui a démenti catégorique cette information.
Le locataire de la Maison Blanche avait promis de mettre à feu et à sang l’Iran, mais, alléguant que les négociations vont bon train, pour « offrir » un ultimatum de cinq jours à l’Iran, avant de le faire… mais, ce n’était que feu de paille, puisque cet ultimatum avait expiré, sans qu’aucune réaction positive n’arrive de Téhéran, sauf la multiplication du nombre de missiles envoyés sur les territoires occupés par l’entité sioniste et les pays du Golfe qui abritent des bases américaines d’où partent les avions qui bombardent la Perse.
Voyant que ces menaces n’ont pas pris et pour ne pas perdre la face, Donald Trump qui a menacé depuis plusieurs jours de viser les centrales électriques iraniennes pour accélérer la réouverture du détroit d’Ormuz, artère névralgique du commerce mondial d’hydrocarbures, a fait savoir, cette fois-ci, sur son réseau Truth Social qu’il suspendait « à la demande du gouvernement iranien […] pour dix jours la destruction de centrales électriques, jusqu’au lundi 6 avril à 20 h, heure de Washington ». Continuant ses mensonges éhontés, il a ajouté que « les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs […], elles se passent très bien ».
Après quasiment quatre semaines d’une guerre qui embrase le Moyen-Orient et fait flamber les cours du pétrole, l’Iran ne plie pas tandis que Washington semble chercher une porte de sortie diplomatique.
Dans l’entité sioniste, on montre des signes d’inquiétude et l’opposition a signalé la fin du consensus politique sur la conduite de la guerre, avec son chef Yaïr Lapid dénonçant une guerre « sur plusieurs fronts sans stratégie » et avec « beaucoup trop peu de soldats ».
Si Téhéran refuse d’utiliser à ce stade le terme de « discussion » avec Washington, une source anonyme, citée par l’agence de presse Tasnim, a indiqué que l’Iran avait transmis « officiellement » une réponse au plan américain « à travers des intermédiaires ». Il a fixé des conditions à une cessation des hostilités et attend désormais « un retour de l’autre partie ».
L’exécutif américain a vu d’un bon œil le passage de plusieurs pétroliers dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite en temps normal un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et gaz naturel liquéfié, et bloqué de facto par l’Iran depuis plusieurs semaines.
L’Iran a laissé passer « dix navires », a assuré Donald Trump, jugeant que ce geste montrait que son administration « négociait avec les bonnes personnes » en Iran.
Les États du Golfe, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont demandé, pour leur part, à participer au processus de négociation… Maintenant que la situation est devenue, véritablement, emblématique, pour tout le monde, on se demande ce que va faire Trump et ses acolytes pour sortir de ce bourbier !!!



