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Smart City Index 2026: 9e à l’échelle africaine, Tunis face à l’urgence de la transition numérique

UniversNews – Le verdict du Smart City Index 2026 est sans appel : Tunis occupe désormais la 9ème place à l’échelle africaine et se classe au 146ème rang mondial sur 148 villes étudiées.

Ce positionnement marque un recul préoccupant pour la métropole, autrefois pionnière dans la région. Bien qu’elle reste dans le top 10 continental, elle se voit désormais distancée par des capitales comme Rabat ou Le Caire, qui accélèrent leur transformation.

Ce classement agit comme un signal d’alarme, soulignant un essoufflement dans la modernisation des services urbains essentiels au quotidien des citoyens.

Le défi structurel d’une ville en mutation

Au niveau mondial, cette 146ème place place Tunis dans le dernier quartile du classement, avec une note qualitative « D ».
Cette lecture mondiale reflète des lacunes persistantes dans l’intégration des solutions technologiques pour résoudre les problèmes de mobilité, de gestion des déchets ou d’accès aux services de santé. Le contraste est frappant avec les standards internationaux : là où les « Smart Cities » utilisent la donnée pour fluidifier la vie urbaine, Tunis semble encore butter sur des obstacles structurels et financiers, freinant ainsi son attractivité et sa résilience face aux enjeux climatiques et économiques.

L’excellence du top 3 : les modèles à suivre

En haut de l’affiche, le classement général consacre des villes qui ont su marier innovation technologique et haute qualité de vie. Le trio de tête mondial de cette édition 2026 reste dominé par la rigueur européenne :
Zurich (Suisse) maintient son leadership grâce à une infrastructure numérique parfaitement intégrée à ses services de sécurité et de santé.
Oslo (Norvège) se distingue par ses avancées spectaculaires en mobilité verte.
Genève (Suisse) complète le podium, saluée pour la transparence de sa gouvernance et l’efficacité de ses services publics connectés.

En perdant 4 places mondiales par rapport à 2025, Tunis montre que le fossé numérique ne se comble pas uniquement par la connectivité, mais par une volonté politique d’intégrer l’intelligence urbaine au cœur de la gestion de la cité.

KS

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