
UniversNews (MONDE) – Certes, cela n’aura pas de conséquences pour l’entité sioniste qui fait fi de l’avis de tout le monde. Toutefois, le témoignage de la rapporteuse spéciale des droits de l’Homme de l’ONU édifiera mieux sur les atrocités commises par l’occupant israélien qui a dépassé toutes les bornes, pour, enfin, organiser un génocide systématique à Gaza, en toute impunité.
La vie dans les territoires palestiniens occupés est «un perpétuel cycle de souffrances physiques et mentales», a déploré la rapporteuse spéciale lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
La majorité de la communauté internationale a accordé à Israël « un permis de torturer les Palestiniens », a accusé la rapporteuse de l’ONU sur la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese.
« Israël a concrètement reçu un permis de torturer les Palestiniens, car la plupart de vos gouvernements, vos ministres, l’ont autorisé », a-t-elle soutenu lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Dans son rapport, l’experte estime qu’Israël torture systématiquement les Palestiniens à une échelle « qui suggère une vengeance collective et une visée destructrice ».
« Mon rapport montre également que la torture s’étend bien au-delà des murs des prisons, dans ce qui ne peut être décrit que comme un environnement de torture imposé par Israël sur l’ensemble du territoire palestinien occupé », a-t-elle affirmé devant la Conseil des droits de l’homme.
Pour Mme Albanese, la réponse de la communauté internationale à ces actes constituera un test pour sa responsabilité juridique et morale. « Le mépris du droit international ne s’arrêtera pas en Palestine. Il se manifeste déjà du Liban à l’Iran, dans les pays du Golfe et au Venezuela. Si rien n’est fait, il s’étendra bien au-delà », a-t-elle alerté.
Mme Albanese fait l’objet de vives critiques, d’accusations d’antisémitisme et de demandes de démission de la part d’Israël et de certains de ses alliés, en raison de ses critiques et de ses accusations régulières de « génocide » d’Israël envers les Palestiniens.



