
UniversNews (MONDE) – Placé dans de mauvais draps dont il ne sait pas comment en sortir, par son protégé sioniste, poursuivant ses mensonges et continuant, quand même, à bombarder l’Iran, le président américain dit chercher la paix… sans, toutefois, arrêter sa guerre, tout en indiquant qu’il a présenté un plan de paix en 15 points au pouvoir iranien.
Le président américain disait avoir proposé, dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars, 15 mesures à mettre en place pour stopper le conflit en cours. L’ambassadeur d’Iran au Pakistan a déclaré de son côté qu' »aucune négociation, directe ou indirecte, n’a eu lieu » avec Washington.
L’ambassadeur d’Iran au Pakistan a déclaré ce mercredi 25 mars qu’il n’y avait eu aucune discussion entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre, malgré des affirmations contraires du président américain Donald Trump.
« Nous avons également entendu parler de tels détails par les médias, mais d’après mes informations -et contrairement à ce qu’affirme Trump- aucune négociation, directe ou indirecte, n’a eu lieu jusqu’à présent entre les deux pays », a affirmé l’ambassadeur Reza Amiri Moghadam, ajoutant toutefois qu’il était « naturel que des pays amis soient toujours engagés dans des consultations avec les deux parties pour mettre fin à cette agression illégitime ».
Iran et États-Unis négocient pour tenter de mettre un terme au conflit, a de nouveau affirmé le président américain, mais les opérations militaires américaines contre la République islamique se poursuivent « sans relâche », a-t-il toutefois ajouté.
La presse américaine évoque en outre l’envoi de 3.000 soldats parachutistes américains en renfort au Moyen-Orient. L’armée israélienne a elle aussi souligné qu’elle continuait d’agir et de frapper, « selon un plan inchangé », en Iran et au Liban, et Téhéran a une nouvelle fois envoyé des missiles vers Israël.
Selon certaines sources, les États-Unis proposent un cessez-le-feu d’un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes. Parmi ces 15 points, cinq concernent le programme nucléaire iranien, d’autres imposent l’abandon du soutien aux « proxys » dans la région, comme le Hezbollah ou le Hamas, et un point insiste pour que le détroit d’Ormuz reste ouvert à la navigation maritime.
En contrepartie l’Iran obtiendrait une levée des sanctions internationales à son encontre et un soutien pour son programme nucléaire civil. L’Iran a justement déclaré que les « navires non hostiles » pouvaient « bénéficier d’un passage sûr par le détroit d’Ormuz en coordination avec les autorités compétentes ».



